Bourse aux livres rentrée 2016

La semaine dernière l’UNEF Grenoble a organisé sa bourse aux livres annuelle, afin de permettre aux étudiant-es de revendre leurs manuels, romans et autres livres, mais aussi et surtout de se fournir à moindre coût en nouveaux livres et manuels. C’est ça la solidarité !

La bourse aux livres s’est déroulée lors de campus en fête à EVE, dans le village d’associations. Une journée très enrichissante!

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Quand rentrée universitaire rime avec galère (Rentrée 2016-2017)

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L’UNEF Grenoble souhaite une bonne rentrée et de la réussite à toutes et tous les primo entrant-e de l’Enseignement Supérieur sur le Campus de Grenoble, ainsi qu’à toutes et tous les ancien-nes étudiant-es qui viennent poursuivre leurs études.

C’est l’heure de la rentrée syndicale et en cette rentrée, notre première campagne a but but de pointer toutes les galères que rencontrent les étudiant-es sur le plan financier et administratif. Une rentrée, ça coûte cher ! Et c’est pour ça que l’UNEF se bat par exemple pour la gratuité des transports, ou le développement du système de bourse. Pour en savoir plus  :

>>Lire notre tract Campagne de rentrée 2016<<

Et pour tout problème rencontré, l’UNEF est là pour te conseiller !

Unef.grenoble@gmail.com

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Bilan sélection et capacité d’acceuil pour la rentrée 2016 [Communiqué National]

Le ministère de l’Enseignement Supérieur annonce que, le 14 juillet dernier, plus de 62 000 étudiants sont toujours sans inscription pour la rentrée 2016. Après la troisième phase d’APB plusieurs milliers de bacheliers sont donc toujours dans l’incertitude de pouvoir continuer leurs études dans la formation de leur choix !

L’UNEF s’inquiète de l’avenir de tous ces jeunes obligés de renoncer à l’enseignement supérieur ou contraints de s’orienter par défaut avec un échec universitaire à la clé. Nous ne pouvons nous satisfaire de cette situation.

>> Lire le dossier SOS inscription 2016 <<

 

Des capacités d’accueil encore insuffisantes

L’UNEF recense 37 universités qui déclarent limiter les inscriptions dans au moins une filière de leur université. Ce chiffre révèle la tension encore présente cette année pour l’inscription des bacheliers. Face à l’augmentation du nombre de bacheliers et à la pénurie budgétaire qui s’est installée depuis des années, les universités ferment leurs portes.

La procédure complémentaire doit permettre aux bacheliers d’obtenir l’inscription de leur choix

Les recteurs et les universités doivent prendre leurs responsabilités et ouvrir de nouvelles places dans les filières demandées, en dépassant les capacités d’accueil initialement fixées. Cela doit permettre aux étudiants de pouvoir trouver une inscription en cohérence avec leurs choix d’orientation pour la rentrée 2016.

Sélection illégale, le gouvernement doit mettre fin à ces pratiques

Plus de 336 formations de licence sont illégalement sélectives. L’UNEF rappelle que le code de l’éducation garantit le libre accès au premier cycle à tous les titulaires d’un baccalauréat.

Les universités qui font le choix de ne prendre que les meilleurs bacheliers laissent les autres à la porte de l’Enseignement Supérieur et les empêche de pouvoir continuer leurs études.

L’UNEF demande au gouvernent, à travers les rectorats et les présidences d’université, de prendre ses responsabilités, il doit s’engager à garantir à chacun une inscription dans la filière de son choix pour la rentrée 2016.

L’UNEF demande au Ministère de rappeler les universités à l’ordre afin de mettre fin à toutes les pratiques de sélection illégale.

L’UNEF réclame un investissement budgétaire d’1 milliard d’euros, fléché à destination des premiers cycles pour garantir des bonnes conditions d’accueil et de réussite aux étudiants.

Campagne SOS inscriptions 2016

L’UNEF Grenoble félicite les nouveaux et nouvelles bachelières 2016 et leur souhaite la bienvenue dans l’Enseignement Supérieur.

Nous serons présent-es dès demain sur le campus de l’Université de Grenoble Alpes pour accueillir les primo-entrant-es venu-es finaliser leur inscription sur place (l’inscription commence en ligne : suivre la procédure ici)

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Sur toute cette période d’inscription (jusqu’à la mi juillet et de fin aout à début septembre), nous nous tenons à disposition pour accompagnement lors de leur inscription dans l’enseignement supérieur, et notamment pour tout problème relatif :

  • Aux illégalités de frais d’inscription ou de sélection à l’entrée d’une filière (lire vos droits)
  • A l’attribution de bourses et logements CROUS (lire vos droits)

Contactez-nous en direct lors de la tenue de nos tables sur le campus pendant les journées d’inscription, ou bien par email à unef.grenoble@gmail.com et SOSinscription@unef.fr

Par ailleurs, nous rappelons que, cette année encore, la démographie provoque une forte hausse des demandes d’inscription, 22 000 supplémentaires par rapport à 2015, à laquelle le service public d’enseignement supérieur devra répondre. Le syndicat étudiant rappelle que c’est la question budgétaire qui est au cœur de la multiplication des problèmes d’inscriptions ces dernières années. Le code de l’éducation garantit un droit d’inscription à l’université pour tous les bacheliers mais, faute de moyens pour répondre à la hausse des effectifs, les établissements referment leur portes et multiplient les pratiques de sélection illégale. Derrières les statistiques, des jeunes voient leur projet d’étude remis en cause où sont contraints de s’orienter par défaut avec l’échec universitaire à la clef. L’UNEF revendique un investissement budgétaire en premier cycle  à la hauteur de l’évolution démographique pour garantir le droit aux études de notre génération.

Enfin, parce que étudier c’est avoir des droits, être à l’UNEF, c’est les défendre. L’engagement collectif est notre force et notre moyen d’action pour faire avancer les droits des étudiant-es. T’engager à nos côtés, c’est nous aider à informer et défendre les étudiant-es de l’Université Grenoble Alples sur leurs droits, c’est aussi nous aider à peser nationalement pour la défense et la conquête de nouveaux droits.

Victoire ! L’UNEF permet aux étudiant-es de l’IAE d’économiser 800€ à la rentrée prochaine

L’UNEF Grenoble, aux côtés des syndicats et association (FSU, CGT, SNPTES, LICORNE), a fait campagne contre les frais d’inscription illégaux pratiqués par l’IAE de Grenoble, et grâce à la mobilisation en conseil, a obtenu leur suppression.

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L’IAE de Grenoble avait déjà été mis en cause à plusieurs reprises pour ses pratiques de frais d’inscription illégaux. Il figurait même en première position, et de loin, sur la liste dressée par l’UNEF chaque année des Universités hors-la-loi vis-à-vis des frais d’inscription illégaux. En effet, l’IAE de Grenoble proposait en plus des frais d’inscription normaux, des frais additionnels de 800€, pour un « accès aux moyens informatiques et audiovisuels », ce qui couvre entre autres, un accès aux emplois du temps en ligne et à la plateforme d’échanges de documents et de rendus de devoirs.

Ces frais, bien qu’annoncés comme « facultatifs », sont en fait indispensables au bon déroulement de l’année universitaire d’un-e étudiant-e. Comme l’IAE l’écrit lui-même sur son site (section FAQ) « Les SSF représentent un confort pédagogique notable et une valeur ajoutée ». L’UNEF, et la loi, considèrent  que les conditions d’étude et les chances de réussite d’un-e étudiant-e qui choisit de ne pas y souscrire (ou ne peut financièrement y souscrire) peuvent être amoindries, ce qui constitue une rupture d’égalité. Par ailleurs, ces frais « facultatifs » exorbitants constituent un facteur de discrimination et de sélection sociale, alors même que l’Université Grenoble Alpes (dont l’IAE fait partie), propose par ailleurs un espace en ligne gratuit et performant.

Après mobilisation syndicale dans les conseils de 13553181_10208777301823411_1524266921_nl’Université, les élu-es UNEF Grenoble ont contribué à la décision de l’Université d’abandonner le vote pour la reconduction de ces frais pour l’année 2016-2017. Grâce à cette campagne victorieuse, les étudiant-es de l’IAE à la rentrée prochaine paieront le tarif normal et national d’inscription à l’Université, et pourront profiter de ces services informatiques et audiovisuels gratuitement, ce qui permet d’une part de rétablir l’égalité entre les étudiant-es au cours de leurs études dans cet établissement, et permet d’autre part aux étudiant-es d’économiser 800€ quand le cout de la vie et la précarité continuent d’augmenter.

Mobilisation contre les frais d’inscriptions illégaux à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises).

Ce Vendredi 20 Mai les étudiants de Grenoble se sont donnés rendez-vous devant les locaux dans lesquels se tenait le Conseil d’Administration de l’Université Grenoble Alpes afin de sensibiliser et interpeller les élu-es sur les pratiques illégales de l’IAE (une de ses composantes) en terme de frais d’inscription, le sujet étant à l’ordre du jour de la réunion.

L‘IAE de Grenoble a déjà été mis en cause à plusieurs reprises pour ses pratiques. Il figure même en première position, et de loin, sur la liste dressée par l’UNEF chaque année des Universités hors-la-loi vis-à-vis des frais d’inscription illégaux.

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Ces frais consistent , en plus du coût de l’inscription, en 800€ supplémentaires pour des « services spécifiques facultatifs ». Comme son nom l’indique l’étudiant n’est pas obligé d’y souscrire, mais comme l’IAE l’écrit lui-même sur son site (section FAQ) « Les SSF représentent un confort pédagogique notable et une valeur ajoutée ». En effet, les 800 euros servent à payer l’accès aux moyens informatiques et audiovisuels ou en d’autres termes, à l’emploi du temps et aux cours en ligne, ainsi qu’à des documents complémentaires, une plate-forme de rendu de devoirs et une banque de stages. En conséquence, les conditions d’étude et les chances de réussite d’un étudiant qui choisit de ne pas y souscrire peuvent être amoindries, ce qui constitue une rupture d’égalité entre les étudiants.

Étant ainsi indispensables au bon suivi de la formation, de tels frais ne peuvent être considérés dans les faits comme facultatifs. Pourtant la loi précise bien qu’il faut que les redevances complémentaires soient « facultatives et clairement identifiées, qu’elles soient perçues en échange de prestations effectivement rendues aux usagers, et que leur non-paiement ne puisse écarter l’étudiant du cursus qu’il souhaite poursuivre» (réponse du Ministre de l’éducation à Mr. Jean-Louis Masson,p. 2988, JO sénat du 17/11/2005).

L’UNEF Grenoble, alliée à l’association LICORNE et aux syndicats CGT et FSU, interpelle dont les élus du CA de l’UGA, face aux pratiques illégales et inégalitaires de l’IAE, et questionne par ailleurs la pertinence de l’existence de ces services informatiques payants propres à l’IAE, quand l’UGA dispose déjà de tels services informatiques, et a mis en place un environnement numérique de travail.

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C’est la rentrée! (2015-2016)

C’est la rentrée 2015!

Comme vous pouvez le constater, cela fait plusieurs années que nous n’avons pas mis à jour le site internet 🙁

Nous avions simplement fait le choix de promouvoir d’autre modes de communication sur le web comme facebook ou twitter.

Le site sera tout de même mis à jour (et même modernisé) cette année pour le rendre plus accessible.

En attendant, si vous cherchez à nous joindre en cas de problème ou pour recevoir des infos sur l’UNEF Grenoble, cliquez sur « contacter UNEF Grenoble »

Bonne rentrée à toutes et à tous.Mo5cpFLp

L’Université Stendhal ne reconduit pas les bourses ERASMUS

C’est avec surprise que l’UNEF Grenoble vient d’apprendre que l’université de Stendhal a pris la décision de ne plus attribuer les bourses étudiantes liées aux programmes Erasmus.

Nous comprenons et partageons le désarroi des multiples étudiants qui viennent d’apprendre au cours de leurs vacances d’été qu’ils ne disposeront que des bourses de la Région, ces dernières étant largement insuffisantes pour effectuer une année à l’étranger. Les bourses de l’université peuvent varier de 50 à 300 euros par mois donc cela est une perte considérable pour les étudiants et va conduire certains à renoncer tout simplement à leur année à l’étranger.La durée de ces bourses varie de deux mois à l’intégralité du séjour. Elles sont assurées par l’université et sont donc complémentaires des bourses de la Région nettement moins importantes.

Cette décision a été prise sans concertation avec les étudiants et en plein mois de juillet empêchant ainsi toute possibilité de réaction de la part des étudiants. Nous, étudiants apprenons donc à moins de deux mois du départ que l’université Stendhal ne versera pas de bourse. Ceci est d’autant plus incompréhensible que la France pèse aujourd’hui de tout son poids en Europe pour développer le budget Erasmus.

La suppression de ces bourses conduira à augmenter les inégalités entre les étudiants : ceux dont les familles pourront payer une année à l’étranger et les autres qui resteront en France et n’étudieront les langues que dans les salles de classe et seront ainsi privé de cette chance que constitue une année Erasmus. Nous ne pouvons accepter que les étudiants soient encore une fois les principales victimes des difficultés financières des universités. Nous demandons donc que chaque étudiant puisse toucher les bourses qui lui sont dues et ainsi effectuer -comme prévu- son année à l’étranger.

Examens : tout savoir sur mes droits pour mieux les défendre !

Les partiels approchent ! Si les droits des étudiants pendant les examens ne sont pas les mêmes d’une filière à l’autre, certains d’entre eux sont fixés nationalement et doivent être garantis pour tous les étudiants. Voici donc de quoi tout savoir sur nos droits, et comment les défendre !

PENDANT LES ÉPREUVES

– L’anonymat des copies : Pour tous les examens écrits (hors contrôle continu), les copies doivent être obligatoirement anonymes.

– Les retards : En principe acceptés dans un délai correspondant à un tiers du temps de l’épreuve.

– Pour les étudiants salariés : « un congé de formation peut être accordé à un salarié pour préparer ou passer un examen » (article L.931-1 du code du travail).

APRÈS LES ÉPREUVES

– L’interdiction des « notes éliminatoires » : pratiques anti-pédagogiques qui conduisent certains étudiants à réussir leur année mais à ne pas la valider. Les notes éliminatoires, double moyenne, notes planchers sont désormais illégales.

– La consultation des copies : les étudiants ont le droit sur leur demande à la communication des copies et à un entretien avec le correcteur.

– La session de rattrapage : une session de rattrapage doit être organisé pour tous les examens. « Deux sessions de contrôles des connaissances sont organisées: une session initiale et une session de rattrapage après une première publication des résultats. Cette semaine de rattrapage est organisée au minimum 15 jours après la publication des résultats. Sous réserve de dispositions pédagogiques particulières, l’intervalle entre ces deux sessions est au moins de 2 mois et un dispositif pédagogique de soutien est mis en place » (Art. 17 de l’arrêté Licence 2011)

L’UNEF POUR TE DEFENDRE ET T’INFORMER

A tout moment pendant ta période d’examens ou après les résultats tu peux contacter l’UNEF sur unef.grenoble@gmail.com !

LES REVENDICATIONS DE L’UNEF

– Une semaine blanche de révision dans toutes les facs : A la place de la semaine « pédagogique », mettre en place une véritable semaine blanche, sans cours, afin d’avoir un temps mort avant les examens.

– La règle du max : Afin que les sessions de rattrapages ne soient pas une sanction mais une deuxième chance, la meilleure des deux notes entre la première et la deuxième session (la session de rattrapage) doit être prise en compte.

Bon courage pour cette première session d’examens, bonnes révisions à tous, et n’oubliez surtout pas l’adresse unef.grenoble@gmail.com en cas de problème !

Première année commune des études de santé

L’université Joseph Fournier ne prend pas le temps et ne consacre pas l’argent nécessaire à un encadrement digne de ce nom pour les étudiants de PACES. Ainsi la plupart des enseignements se font en visionnant des DVD ou en potassant des polycopiés de cours. Drôle de vision de la pédagogie et de la préparation à un concours !
Pour pallier ce manque d’encadrement, les militants de l’UNEF te conseillent un site de tutorat virtuel : http://www.dilingco.com/.
Même si cela ne remplacera jamais de véritables cours, c’est un coup de pouce à utiliser sans modération.