Campagne SOS Examens S2 2015-2016

L’UNEF Grenoble souhaite à toutes et tous de bonnes révisions et de la réussite pour les examens de fin de semestre

indexNous nous tenons à ta disposition pour tout problème relatif à la garantie des droits étudiants pendant les examens, calcul des notes et validation de ton année.

A tout moment pendant ta période d’examens ou après les résultats tu peux contacter l’UNEF sur unef.grenoble@gmail.com !

Pour (re)lire tes droits en période d’examen clique ci-dessous

Examens, assiduité et validation

Premières victoires des jeunes, continuons la mobilisation pour le retrait de la loi travail !

Cela fait maintenant un mois que les jeunes, partout en France, sont mobilisés pour le retrait de la loi travail et pour imposer leurs revendications contre la précarité pendant la formation, l’insertion et sur le marché du travail. Nous avons multiplié les assemblées générales, les actions coup de poing et les manifestations, avec un pic d’affluence le 31 mars avec plus de 1,2 millions de personnes dans la rue. A Grenoble, nous étions 35 000 dont 7 000 jeunes. Le gouvernement est maintenant obligé de nous répondre. C’est bien la preuve que le rapport de force créé par la contestation dans la rue est le meilleur moyen pour imposer la « priorité jeunesse ».
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Ce lundi 11 avril, l’UNEF a en effet obtenu un plan d’investissement massif de 500 millions d’euros, comprenant :
  • Une aide à la recherche au premier emploi permettant la prolongation des bourses étudiantes de 4 mois après obtention du diplôme et une aide pour les titulaires d’un CAP ou d’un BAC pro.
  • Une sur-cotisation des CDD pour pénaliser l’emploi précaire et favoriser l’embauche en CDI.
  • L’ouverture de 2000 places en BTS par an pendant 5 ans pour lutter contre le manque de place dans la formation professionnelle
  • L’augmentation des bourses pour 28 000 étudiants par le passage de l’échelon 0 à l’échelon 0bis (soit une aide supplémentaire de 1000 € par an) et la revalorisation de 10% des bourses du secondaire.
  • L’augmentation de la rémunération des apprentis avec une première hausse de la rémunération de 400 € par an pour les moins de 21 ans
  • L’extension de la CMU C aux jeunes en situation de rupture familiale.
Ces premières victoires sont d’autant plus de raisons de rester mobilisés pour le retrait du projet de loi travail. La mobilisation conjointe des jeunes et des salariés a une première fois fait bouger le gouvernement, c’est un point d’appui pour continuer la bataille contre un projet de loi toujours aussi dangereux et néfaste pour les jeunes. Il offre comme horizon à notre génération l’affaiblissement du CDI, de nos protections sur le marché du travail. Nous refusons de devoir négocier la valeur de nos diplômes et nos conditions de travail entreprise par entreprise.
L’UNEF Grenoble appelle les étudiant-e-s à rester mobilisé-e-s pour le 28 avril, prochaine journée de grève et de manifestation interprofessionnelle. D’ici là nous appelons les jeunes à investir les « nuits debout » se tenant tous les soirs devant la MC2 à Grenoble, pour montrer que l’on reste mobilisé-e-s en attendant de réinvestir le campus dès la rentrée!

Conférence Loi Travail Non Merci – 30/03 Campus Amphi F (DLST)

**Ouvert à tous et toutes et entrée libre.
Etudiant-e-s, Salarié-e-s, Citoyen-ne-s**

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LOI TRAVAIL : NON MERCI

L’UNEF Grenoble organise une conférence sur le thème de la Loi Travail dans le cadre de la mobilisation pour le retrait de ce projet rétrograde.

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Rendez-vous Mercredi 30 mars dans l’Amphi F (Bâtiment DLST)

– Pour comprendre pourquoi ce projet de loi casse le code du travail et prépare un avenir précaire pour tous et toutes
– Pour comprendre la mobilisation sociale en cours depuis plusieurs semaines (Tous dans la rue le 31/03 ! )
– Pour comprendre pourquoi les étudiant-e-s sont autant concernés que les salarié-e-s

VENEZ VOUS INFORMER ET DÉBATTRE

Avec la participation de

– Elisa Martin (Mairie de Grenoble)

– Annie David (Sénatrice de l’Isère)

– Osez le féminisme 38

– La CGT isère

– des acteurs sociaux syndiqué-e-s et citoyen-ne-s engagé-e-s

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Loi travail : non merci

L’UNEF Grenoble S’ENGAGE POUR LES JEUNES ET CONTRE LA LOI TRAVAIL

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Le projet de « loi travail » porté par la Ministre Myriam El Khomri et le Premier Ministre Manuel Valls va profondément modifier le Code du Travail protecteur de salariés. Cela aura des conséquences pour chacun d’entre nous, salarié actuel, futur salarié, étudiant-salarié.

 

 

LA PRECARITE A VIE COMME PERSPECTIVE POUR NOTRE GENERATION

Après la précarité dans les études (manque de moyens pour les Universités, 50% d’étudiants obligés de travailler pour financer leurs études, augmentant par-là même leur taux d’échec) et la précarité de l’insertion professionnelle (obligation de multiplier les stages, CDD et emplois précaires avant de trouver un emploi stable). Le gouvernement avec ce projet de loi prépare la précarité de l’ensemble du marché du travail et un recul majeur pour les droits des salariés. La casse du code du travail va désormais laisser le salarié démuni face à l’employeur.

La Loi Travail, c’est des conditions de précarité à vie pour notre génération, portée par un gouvernement qui prétendait pourtant faire de la jeunesse une priorité. A quoi fait face notre génération ? Devoir choisir entre la précarité et le chômage, non merci !

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Travailler plus…

La loi travail, est présentée comme un remède au chômage. Pourtant, cette loi ne réduira pas le chômage. Enlaissant la possibilité aux employeurs de faire travailler plus les salariés, plutôt que d’embaucher on comprend mal comment le chômage peut s’en trouver réduit.  Notamment, la « loi travail » modifie ces plafonds et permet à une entreprise de nous faire travailler jusqu’à 12 heures par jours et 46 heures par semaines ! Les chômeurs seront toujours au chômage mais les salariés seront encore plus sous pression.

Travailler plus, pour gagner moins… !

Jusqu’à présent, chaque heure de travail au-dessus de 35h (la durée légale du temps de travail) est rémunérée avec une majoration de 25%.  La « loi travail » multiplie les dérogations qui permettent d’abaisser la majoration des heures supplémentaires à 10%. Très concrètement, au lendemain de la promulgation de la loi, la rémunération des salariés risque de baisser !

Travailler plus, pour gagner moins, et pour risquer le licenciement !

 La mesure la plus scandaleuse et contestable, qui créait le plafonnement des indemnités prudhommales donc un « droit au licenciement abusif » et des jeunes des salariés jetables, a été abandonné sous la pression de la rue. Néanmoins, plusieurs moyens de licenciement prévus par la Loi Travail doivent encore être combattus. Notamment, la « loi travail » modifie plusieurs dispositions pour faciliter les licenciements : plus besoin de justifier de difficultés économiques, possibilité de licencier un salarié qui refuse de voir baisser son salaire par un accord d’entreprise…

LYCEENS, ETUDIANTS, JEUNES SALARIES NOUS NOUS MOBILISONS POUR NOTRE AVENIR

Face à ce projet de loi rétrograde, la réaction des jeunes ne s’est pas faite attendre. L’UNEF, aux côtés d’autres organisations de jeunesse et syndicats professionnels, s’oppose à ce projet et exige le retrait sans condition du projet de Loi Travail.

Le 9 mars 2016 plus de 500 000 personnes ont manifesté leur opposition sur tout le territoire, dont 100 000 jeunes, étudiant-e-s et lycéen-ne-s, déterminés à s’opposer à ce projet qui ne fera que précariser plus encore les conditions de travail des salariés et futurs salariés. Cette journée qui fut une réussite a inquiété le gouvernement, qui a accepté de recevoir les représentants des organisations de jeunesse. Malheureusement, le dialogue a été plus que restreint. Le désaccord avec le gouvernent est total et de fond et les quelques aménagements obtenus sous la pression ne changent en rien les orientations du projet de loi qui ne répond pas aux aspirations des jeunes. Le projet de loi 2.0 présenté par le gouvernement conserve la même philosophie précarisante : travailler plus, gagner moins, être plus facilement licenciable. Quant à la garantie jeune présentée par le gouvernement, elle n’est qu’un écran de fumée sans que des moyens supplémentaires ne soient accordés.

Le 17 mars 2016 a rassemblé de nouveau 150 000 jeunes à travers toute la France. Une nouvelle journée de mobilisation est prévue le 24 Mars, pour continuer à amplifier le mouvement, pour être écoutés, entendus, et faire bouger les lignes. Le Gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles. Si le début de la mobilisation a permis d’obtenir plusieurs reculs, l’UNEF appelle à continuer la mobilisation de façon massive pour augmenter le rapport de force et obtenir le retrait total du projet. Le 31 mars 2016 l’UNEF appelle également à participer, aux côtés des syndicats professionnels, à la journée de mobilisation nationale appelée par l’intersyndicale au niveau national. Ensemble, obtenons le retrait de la Loi Travail, battons-nous pour acquis sociaux, et conquérons-en de nouveaux !

 

L’UNEF GRENOBLE EN LUTTE

L’UNEF Grenoble s’inscrit au cœur de cette mobilisation pour la défense des droits des salariés, et note l’importance de l’enjeu, quand tant d’étudiants ont un travail à coté de leurs études. De plus, les étudiants d’aujourd’hui étant les salariés demain, ils sont directement concernés par ce projet de casse du code du travail, qui a protégé jusque-là nos ainés.

L’UNEF Grenoble, est donc engagée et fortement mobilisée, aux côtés d’autres organisations de jeunesses et au sein du comité de mobilisation des étudiant-e-s de Grenoble, pour le retrait de la Loi Travail. Un travail de pédagogie est à l’œuvre sur le campus pour informer tous les étudiants de l’enjeu en cours. Nous encourageons tous les étudiants à participer aux Assemblées Générales organisées régulièrement sur le campus, et à joindre leurs forces au comité de mobilisation des étudiant-e-s de Grenoble. Plus nombreux nous serons, plus notre voix pèsera.

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Le 9 mars à Grenoble, plus de 15000 personnes sont descendues dans la rue pour demander le retrait de ce  projet de loi, dont 5000 jeunes. En amont de cette mobilisation, 6 lycées grenoblois étaient bloqués et une première assemblée générale avait réuni 350 à 400 étudiants. Le 17 mars à Grenoble, plus de 2000 jeunes motivés sont à nouveau descendus dans la rue après une Assemblée Générale étudiante, qui avait réuni 500 personnes le lundi 14. Les lycéens, personnels universitaires et étudiants y étaient venus exprimer leur solidarité et leur soutien dans cette action.

L’UNEF Grenoble appelle à la massification du mouvement et s’engage dans la préparation de la mobilisation pour le 24 mars et le 31 mars, à l’appel de l’Intersyndicale nationale.

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COMMENT T’ENGAGER CONTRE LA LOI TRAVAIL ?

Les affiches sexistes pour les soirées étudiantes : trop c’est trop !

Pour leur soirée du 12 Novembre 2015, l’Association Valentinoise des Étudiants à mis les femmes à l’honneur… Ou pas. La princesse Peach et une héroïne manga sexy en guise de représentation des femmes, on ne peut pas dire que  l’AVE fait de l’originalité sa marque de fabrique.

Sous couvert d’une « critique » de l’image de la féminité dans la pop américaine, l’AVE ressort tous  les vieux clichés machistes de la femme sensible et  délicate. Des couleurs enfantines, des licornes,  des arcs en ciel, de quoi entretenir l’image de la femme-enfant, fragile et vulnérable. Pourtant ces stéréotypes de genre sont deux faces de la même pièce, que ce soit la sexualisation mercantile ou l’infantilisation, tout est fait pour rappeler aux femmes qu’elles seraient le «sexe faible ».

L’AVE a pris pour habitude (voir liens ci-dessous) de vendre ces soirées en faisant du corps des femmes, l’objet de convoitise tant espéré, la source d’amusement principal de tout événement.

Cette affiche vient enfoncer le clou en alimentant l’idée selon laquelle les femmes non consentantes à un rapport sexuel seraient simplement trop prudes et innocentes comme des princesses. Pourtant, si une femme ne veut pas qu’on touche à ses fesses, ce n’est pas parce-qu’elle est une princesse, c’est parce qu’elle n’en a pas envie. Avec 75 000 viols par ans en France nous aurions souhaité que les subventions universitaires servent plutôt à faire de la sensibilisation sur la notion de consentement qu’à promouvoir ce genre de raccourcis dangereux.

Si nous n’avons aucun problème avec la représentation du sexe, nous en avons un dès lors que cette représentation est utilisée à des fins marchandes, toujours dans le but de faire du corps des femmes un objet de promotion événements ! 12195921_866139980160265_3552590924989938759_n (1)

L’UNEF tient à réaffirmer que l’université ne doit pas être un lieu où ce genre de stéréotypes est véhiculé mais au contraire un espace pour permettre aux jeunes de construire une société de l’égalité entre les femmes et les hommes.

L’UNEF interpelle les partenaires privés et leur demande de retirer leur soutien.

L’UNEF interpelle l’Université Grenoble Alpes  et L’ADUDA afin qu’elles prennent position pour condamner la tenue de l’évènement et empêchent la diffusion d’une telle affiche dans les locaux des universités.

L’UNEF demande également que l’Université Grenoble Alpes prenne ses responsabilités et mène un travail auprès des associations étudiantes qu’elle héberge afin de les sensibiliser aux questions d’égalité femmes-hommes.

 Autres exemples d’affiches de l’AVE:

https://www.facebook.com/events/221656851336924/

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=879433892078423&set=gm.1572676176310934&type=3&theater

https://www.facebook.com/events/653383201361827/

https://www.facebook.com/events/191890060957956/

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=611736032208375&set=gm.1395540147359591&type=3&theater

 

C’est la rentrée! (2015-2016)

C’est la rentrée 2015!

Comme vous pouvez le constater, cela fait plusieurs années que nous n’avons pas mis à jour le site internet :-(

Nous avions simplement fait le choix de promouvoir d’autre modes de communication sur le web comme facebook ou twitter.

Le site sera tout de même mis à jour (et même modernisé) cette année pour le rendre plus accessible.

En attendant, si vous cherchez à nous joindre en cas de problème ou pour recevoir des infos sur l’UNEF Grenoble, cliquez sur « contacter UNEF Grenoble »

Bonne rentrée à toutes et à tous.Mo5cpFLp

L’Université Stendhal ne reconduit pas les bourses ERASMUS

C’est avec surprise que l’UNEF Grenoble vient d’apprendre que l’université de Stendhal a pris la décision de ne plus attribuer les bourses étudiantes liées aux programmes Erasmus.

Nous comprenons et partageons le désarroi des multiples étudiants qui viennent d’apprendre au cours de leurs vacances d’été qu’ils ne disposeront que des bourses de la Région, ces dernières étant largement insuffisantes pour effectuer une année à l’étranger. Les bourses de l’université peuvent varier de 50 à 300 euros par mois donc cela est une perte considérable pour les étudiants et va conduire certains à renoncer tout simplement à leur année à l’étranger.La durée de ces bourses varie de deux mois à l’intégralité du séjour. Elles sont assurées par l’université et sont donc complémentaires des bourses de la Région nettement moins importantes.

Cette décision a été prise sans concertation avec les étudiants et en plein mois de juillet empêchant ainsi toute possibilité de réaction de la part des étudiants. Nous, étudiants apprenons donc à moins de deux mois du départ que l’université Stendhal ne versera pas de bourse. Ceci est d’autant plus incompréhensible que la France pèse aujourd’hui de tout son poids en Europe pour développer le budget Erasmus.

La suppression de ces bourses conduira à augmenter les inégalités entre les étudiants : ceux dont les familles pourront payer une année à l’étranger et les autres qui resteront en France et n’étudieront les langues que dans les salles de classe et seront ainsi privé de cette chance que constitue une année Erasmus. Nous ne pouvons accepter que les étudiants soient encore une fois les principales victimes des difficultés financières des universités. Nous demandons donc que chaque étudiant puisse toucher les bourses qui lui sont dues et ainsi effectuer -comme prévu- son année à l’étranger.

Examens : tout savoir sur mes droits pour mieux les défendre !

Les partiels approchent ! Si les droits des étudiants pendant les examens ne sont pas les mêmes d’une filière à l’autre, certains d’entre eux sont fixés nationalement et doivent être garantis pour tous les étudiants. Voici donc de quoi tout savoir sur nos droits, et comment les défendre !

PENDANT LES ÉPREUVES

– L’anonymat des copies : Pour tous les examens écrits (hors contrôle continu), les copies doivent être obligatoirement anonymes.

– Les retards : En principe acceptés dans un délai correspondant à un tiers du temps de l’épreuve.

– Pour les étudiants salariés : « un congé de formation peut être accordé à un salarié pour préparer ou passer un examen » (article L.931-1 du code du travail).

APRÈS LES ÉPREUVES

– L’interdiction des « notes éliminatoires » : pratiques anti-pédagogiques qui conduisent certains étudiants à réussir leur année mais à ne pas la valider. Les notes éliminatoires, double moyenne, notes planchers sont désormais illégales.

– La consultation des copies : les étudiants ont le droit sur leur demande à la communication des copies et à un entretien avec le correcteur.

– La session de rattrapage : une session de rattrapage doit être organisé pour tous les examens. « Deux sessions de contrôles des connaissances sont organisées: une session initiale et une session de rattrapage après une première publication des résultats. Cette semaine de rattrapage est organisée au minimum 15 jours après la publication des résultats. Sous réserve de dispositions pédagogiques particulières, l’intervalle entre ces deux sessions est au moins de 2 mois et un dispositif pédagogique de soutien est mis en place » (Art. 17 de l’arrêté Licence 2011)

L’UNEF POUR TE DEFENDRE ET T’INFORMER

A tout moment pendant ta période d’examens ou après les résultats tu peux contacter l’UNEF sur unef.grenoble@gmail.com !

LES REVENDICATIONS DE L’UNEF

– Une semaine blanche de révision dans toutes les facs : A la place de la semaine « pédagogique », mettre en place une véritable semaine blanche, sans cours, afin d’avoir un temps mort avant les examens.

– La règle du max : Afin que les sessions de rattrapages ne soient pas une sanction mais une deuxième chance, la meilleure des deux notes entre la première et la deuxième session (la session de rattrapage) doit être prise en compte.

Bon courage pour cette première session d’examens, bonnes révisions à tous, et n’oubliez surtout pas l’adresse unef.grenoble@gmail.com en cas de problème !