Coût de la vie étudiante

infoÀ la rentrée universitaire après avoir payé les frais d’inscription, la sécurité sociale étudiante, la caution pour le logement et les fournitures, notre porte-monnaie est bien vide.

Face aux galères et aux bourses trop faibles, 3 choix s’offrent à un étudiant :

  • Compter sur l’argent de ses parents, quand ils en ont,
  • Dépendre de petits boulots, mais au détriment de sa réussite,
  • Renoncer aux études.

 

Pourtant, faire des études et obtenir un diplôme est une nécessité pour réussir son insertion professionnelle. Il n’est pas normal que la réussite des étudiants, et donc leur avenir, soit conditionnée à la taille du porte-monnaie de leurs parents.

Chaque année l’UNEF mène une enquête sur le coût de la vie étudiante

(>> Enquête coût de la vie étudiante 2015 <<)

L’addition du coût des transports et du logement par an (les deux principaux postes de dépense qui varient) permet de faire un classement des villes universitaires en fonction du coût de la vie étudiante. Paris est largement en tête de classement devant les grandes métropoles, mais Grenoble fait partie du top 10 des villes les plus chères, avec ses conséquences en termes de précarité.

Les revendications de l’UNEF

Depuis le début du quinquennat, l’investissement de 200 millions d’euros dans le système d’aide sociale a permis d’améliorer le quotidien de 160 000 étudiants. Cet investissement doit se poursuivre dans les années à venir pour que la promesse d’allocation d’autonomie de François Hollande ne reste pas lettre morte. L’UNEF appelle le gouvernement à poursuivre son action pour que les étudiants accèdent à l’autonomie autour de 3 chantiers:

  • Une revalorisation des bourses en urgence
  • Un nouvel investissement pour la prochaine rentrée
  • Un plan d’action pour le logement étudiant

Vers une allocation d’autonomie

L’UNEF défend que chaque jeune, quelque soit son origine sociale puisse se consacrer entièrement à ses études et à l’acquisition d’un diplôme de qualité. Ce droit aux études ne pourra être garanti par une aide accessible à chaque jeune, et suffisante pour couvrir ses besoins, cette aide s’appellerait une « allocation d’autonomie universelle ».