Quand rentrée universitaire rime avec galère (Rentrée 2016-2017)

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L’UNEF Grenoble souhaite une bonne rentrée et de la réussite à toutes et tous les primo entrant-e de l’Enseignement Supérieur sur le Campus de Grenoble, ainsi qu’à toutes et tous les ancien-nes étudiant-es qui viennent poursuivre leurs études.

C’est l’heure de la rentrée syndicale et en cette rentrée, notre première campagne a but but de pointer toutes les galères que rencontrent les étudiant-es sur le plan financier et administratif. Une rentrée, ça coûte cher ! Et c’est pour ça que l’UNEF se bat par exemple pour la gratuité des transports, ou le développement du système de bourse. Pour en savoir plus  :

>>Lire notre tract Campagne de rentrée 2016<<

Et pour tout problème rencontré, l’UNEF est là pour te conseiller !

Unef.grenoble@gmail.com

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Campagne « La gratuité des transports pour jeunes, la priorité »

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L’UNEF Grenoble se lance cet été dans la campagne « Gratuité des transports pour les jeunes, la priorité ».

Des promesses en ce sens ont été faites hier par plusieurs candidats en campagne.

  • Eric Piolle, le Maire de Grenoble, en janvier 2014 déclarait « Gratuité pour les jeunes de 18 à 25 ans ! En effet, ces jeunes sont une population très spécifique : ils ne peuvent bénéficier des minimas sociaux avant 26 ans et sont souvent dépendants de leurs parents, même lorsqu’ils sont en recherche d’autonomie.C’est aussi à cet âge que s’élaborent les comportements de mobilité pour l’avenir.La tarification solidaire actuellement proposée est donc insuffisante pour ces jeunes : nous proposons la gratuité sur les titres mensuels et annuels…’’.
  • Christophe Ferrari, Président de la Métro, en mars 2015 déclarait « J’ai proposé que [l’inclusion dans] la tarification solidaire soit étudiée pour les étudiants boursiers. Il n’y a pas d’accord conclu même si je sais que l’UNEFest favorable à cette idée’’ Soit un abonnement a 2.5€ par mois = 30 € par an »

Aujourd’hui en poste, il est temps que ces élus tiennent leurs promesses.

13820693_10209790216622384_1649646070_nLes transports sont l’un des premiers foyers de dépense des étudiants, pour autant la tarification des transports reste incompatible avec le budget des étudiants. Conscient de cette problématique l’UNEF à travers son action quotidienne sur Grenoble (pétition, rassemblement etc.) se mobilise pour interpeller nos élus et les inciter à tenir leurs engagements. Face à la hausse du coût de la vie, la baisse du prix des transports est essentielle. Les jeunes ne peuvent rester sans solution.

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>> Lire notre lettre ouverte aux élus <<CoNpws1XgAAnzaw

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La baisse du prix des transports doit se faire dès la rentrée universitaire 2016-17. Ce sont des milliers de jeunes qui veulent voir leurs conditions changer. C’est pourquoi à travers diverses actions (affichage, mise en place de la gratuité des transports, pétition etc.) l’UNEF va rappeler tout au long de l’été que la gratuité est la priorité.

 

Bilan sélection et capacité d’acceuil pour la rentrée 2016 [Communiqué National]

Le ministère de l’Enseignement Supérieur annonce que, le 14 juillet dernier, plus de 62 000 étudiants sont toujours sans inscription pour la rentrée 2016. Après la troisième phase d’APB plusieurs milliers de bacheliers sont donc toujours dans l’incertitude de pouvoir continuer leurs études dans la formation de leur choix !

L’UNEF s’inquiète de l’avenir de tous ces jeunes obligés de renoncer à l’enseignement supérieur ou contraints de s’orienter par défaut avec un échec universitaire à la clé. Nous ne pouvons nous satisfaire de cette situation.

>> Lire le dossier SOS inscription 2016 <<

 

Des capacités d’accueil encore insuffisantes

L’UNEF recense 37 universités qui déclarent limiter les inscriptions dans au moins une filière de leur université. Ce chiffre révèle la tension encore présente cette année pour l’inscription des bacheliers. Face à l’augmentation du nombre de bacheliers et à la pénurie budgétaire qui s’est installée depuis des années, les universités ferment leurs portes.

La procédure complémentaire doit permettre aux bacheliers d’obtenir l’inscription de leur choix

Les recteurs et les universités doivent prendre leurs responsabilités et ouvrir de nouvelles places dans les filières demandées, en dépassant les capacités d’accueil initialement fixées. Cela doit permettre aux étudiants de pouvoir trouver une inscription en cohérence avec leurs choix d’orientation pour la rentrée 2016.

Sélection illégale, le gouvernement doit mettre fin à ces pratiques

Plus de 336 formations de licence sont illégalement sélectives. L’UNEF rappelle que le code de l’éducation garantit le libre accès au premier cycle à tous les titulaires d’un baccalauréat.

Les universités qui font le choix de ne prendre que les meilleurs bacheliers laissent les autres à la porte de l’Enseignement Supérieur et les empêche de pouvoir continuer leurs études.

L’UNEF demande au gouvernent, à travers les rectorats et les présidences d’université, de prendre ses responsabilités, il doit s’engager à garantir à chacun une inscription dans la filière de son choix pour la rentrée 2016.

L’UNEF demande au Ministère de rappeler les universités à l’ordre afin de mettre fin à toutes les pratiques de sélection illégale.

L’UNEF réclame un investissement budgétaire d’1 milliard d’euros, fléché à destination des premiers cycles pour garantir des bonnes conditions d’accueil et de réussite aux étudiants.

Infos aides sociales

Petit rappel à l’attention des étudiant-es et futur-es étudiant-es grenoblois-es :

Si tu n’as pas encore fait ta demande de bourse pour l’année universitaire 2016/2017, il est encore temps de remplir le Dossier Social Etudiant (DSE) en ligne. La possibilité est ouverte jusqu’au 31 octobre avec rétroactivité des droits et jusqu’au 31 décembre sans retroactivité.

>> Clique ici pour créer ton dossier <<

Message à l’attention des nouveaux-elles diplomé-es et futur-es ex étudiant-es :

13001259_1094691407218962_8068518400105272341_nLors des négociations pendant le mouvement sur la Loi Travail, l’UNEF a obtenu la création d’une aide à la recherche du premier emploi, qui a pour objectif de parer à la période de bizutage et précarité sociale qui survient entre le moment d’obtention du diplôme et le moment d’obtention du premier emploi – qui n’arrive en moyenne que plusieurs mois plus tard. Cette aide, nommée ARPE, est mise en place dès la rentrée 2016 et consiste en la prolongation pendant 4 mois des droits des boursiers (proportionnellement à leur échelon). Pour plus d’info sur votre éligibilité et la procédure : voir ici

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L’UNEF Grenoble, et ses élu-es CROUS, se tiennent à ta disposition si tu rencontres un problème dans les démarches. Nous avons également à ta disposition un guide des aides sociale, qui t’explique ce qu’est le CROUS, ce qu’est le DSE, t’informe sur les différentes types d’aides qui existent, et te conseille sur celles correspondant le plus à ta situation. Il est à retrouver sur la page suivante :

Bourses et aides sociales

L’UNEF obtient un gel historique des tarifs à la rentrée ! [Communiqué National]

Le gouvernement a annoncé le gel du prix du ticket RU à 3.25€, celui de la cotisation à la sécurité sociale et des frais d’inscriptions.

L’UNEF se félicite de ces mesures d’ampleurs. Alors que les étudiants connaissent la précarité au quotidien, il aurait été insupportable de les faire payer davantage en cette rentrée universitaire.

Un gel historique du ticket RU, qui doit entrainer un ré-investissement dans les CROUS

L’UNEF obtient pour la première fois du quinquennat le gel du prix du restaurant universitaire. Alors que les CROUS connaissent des coupes budgétaires sans précédent dans leur budget, l’UNEF refuse que cela se répercute par une augmentation des tarifs qui viendrait prendre directement dans la poche des étudiants. Cette décision historique, obtenue par la mobilisation des étudiants, permet de ne pas faire peser, une nouvelle année, le poids des économies budgétaires sur le dos des étudiant-e-s. La restauration universitaire du CROUS doit rester un service de restauration sociale de qualité ne pesant pas sur le budget des étudiant-e-s.

L’UNEF appelle le gouvernement à ré-investir dans le réseau des œuvres à la hauteur de ses besoins, afin de lui permettre de mener à bien ses missions sociales à destination des étudiant-e-s.

Un gel des frais d’inscriptions : une mesure importante qui doit en appeler d’autres

Face à la situation budgétaire alarmante des universités, l’UNEF refuse que les étudiants soient la variable d’ajustement. Pour la deuxième année consécutive, l’UNEF gagne le gel des frais d’inscriptions à l’université. Cela est une bonne nouvelle pour le portefeuille des étudiants. Il aurait été inadmissible que les étudiants subissent les conséquences du manque de moyens alloués au service public d’enseignement supérieur.

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour répondre à la pénurie budgétaire que connaisse les universités. Une augmentation du budget de l’enseignement supérieur est nécessaire pour assurer des bonnes conditions d’études aux étudiants dès la rentrée universitaire.

Une réponse nécessaire à la précarité des jeunes

Depuis 4 mois les jeunes se mobilisent contre la précarité qu’ils vivent au quotidien.  Alors que 19% des étudiant-e-s vivent dans la pauvreté, que plus de 50% sont obligés de se salarier pour subvenir à leurs besoins, ou encore que 60% d’entre eux sont exclus du système de bourse, il est urgent d’agir.

L’UNEF demande au gouvernement de prendre la mesure de la situation à travers :

-L’ouverture de négociations sur la vie étudiante pour un nouvel investissement afin d’améliorer concrètement le quotidien des étudiants.

-Un nouvel investissement dans le système de bourses afin de mettre un frein à la précarité quotidienne que vivent les jeunes

-Un plan pluriannuel de financement pour assurer l’accès des jeunes à l’enseignement supérieur dans de bonnes conditions.

Campagne SOS inscriptions 2016

L’UNEF Grenoble félicite les nouveaux et nouvelles bachelières 2016 et leur souhaite la bienvenue dans l’Enseignement Supérieur.

Nous serons présent-es dès demain sur le campus de l’Université de Grenoble Alpes pour accueillir les primo-entrant-es venu-es finaliser leur inscription sur place (l’inscription commence en ligne : suivre la procédure ici)

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Sur toute cette période d’inscription (jusqu’à la mi juillet et de fin aout à début septembre), nous nous tenons à disposition pour accompagnement lors de leur inscription dans l’enseignement supérieur, et notamment pour tout problème relatif :

  • Aux illégalités de frais d’inscription ou de sélection à l’entrée d’une filière (lire vos droits)
  • A l’attribution de bourses et logements CROUS (lire vos droits)

Contactez-nous en direct lors de la tenue de nos tables sur le campus pendant les journées d’inscription, ou bien par email à unef.grenoble@gmail.com et SOSinscription@unef.fr

Par ailleurs, nous rappelons que, cette année encore, la démographie provoque une forte hausse des demandes d’inscription, 22 000 supplémentaires par rapport à 2015, à laquelle le service public d’enseignement supérieur devra répondre. Le syndicat étudiant rappelle que c’est la question budgétaire qui est au cœur de la multiplication des problèmes d’inscriptions ces dernières années. Le code de l’éducation garantit un droit d’inscription à l’université pour tous les bacheliers mais, faute de moyens pour répondre à la hausse des effectifs, les établissements referment leur portes et multiplient les pratiques de sélection illégale. Derrières les statistiques, des jeunes voient leur projet d’étude remis en cause où sont contraints de s’orienter par défaut avec l’échec universitaire à la clef. L’UNEF revendique un investissement budgétaire en premier cycle  à la hauteur de l’évolution démographique pour garantir le droit aux études de notre génération.

Enfin, parce que étudier c’est avoir des droits, être à l’UNEF, c’est les défendre. L’engagement collectif est notre force et notre moyen d’action pour faire avancer les droits des étudiant-es. T’engager à nos côtés, c’est nous aider à informer et défendre les étudiant-es de l’Université Grenoble Alples sur leurs droits, c’est aussi nous aider à peser nationalement pour la défense et la conquête de nouveaux droits.

Loi Travail : 4 mois plus tard, toujours Non Merci !

Quatre mois de mobilisation déterminée (9mars-5juillet)
Cela fait maintenant près de quatre mois que la mobilisation contre la Loi Travail a commencé, et que nous sommes mobilisés aux côtés des syndicats professionnels et des autres organisations de jeunesse, pour le retrait sans condition de ce texte. Le projet de loi a rencontré une opposition d’ampleur et déterminée. Plus de 70% des français y sont opposés, 1,3 millions de personnes ont signé la pétition en ligne LoiTravailNonMerci, et autant sont descendus dans la rue pour faire entendre leur voix. Le 31 mars et le 14 juin ont constitué des journée de mobilisation d’ampleur avec plus d’un million de manifestants partout en France. Entre ces temps forts, la mobilisation est restée constante avec, à Grenoble, toutes les semaines, des manifestations entre 3000 et 5000 personnes depuis le 31 mars jusqu’à début juillet.
Motivé-es contre la précarité à vie #LoiTravailNonMerci
En effet, ce projet, s’il était adopté, entrainerait une augmentation de la précarité et une dégradation des conditions de travail (augmentation du temps de travail, baisse des salaires, risque de licenciement plus grand et fin de l’égalité entre les travailleurs avec des règles variables selon les entreprises). En tant que jeunes, nous sommes déjà confrontés à la précarité (50% des étudiants sont obligé de travailler pour financer leurs études, et il y a un taux de chômage de 25% chez les jeunes à leur entrée sur le marché du travail). Nous ne voulons pas d’une précarité à vie et de cette régression de droits issus de décennies de conquêtes sociales. Ce sont nos droits et notre avenir qui sont en jeu, d’où notre engagement contre la Loi Travail.
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Le mépris et le déni de démocratie du gouvernement  #Alerte49-3
Face à notre détermination, le gouvernement est resté sourd. Pire, il pratique le déni de démocratie, en passant en force, quand il fait le choix d’utiliser le 49-3 à l’Assemblée début mai. En forçant l’adoption du texte, il a fait aveu de faiblesse en démontrant son incapacité à rassembler sa propre majorité. Nous condamnons cet acte antidémocratique qui nie toute possibilité de dialogue social et qui participe à l’augmentation des tensions dans le pays. Après un passage au Sénat, où les sénateurs de droite en ont profité pour retravailler le texte dans une optique toujours plus libérale, le texte doit revenir à l’Assemblée début juillet, et Manuel Valls a prévu d’utiliser le 49-3 de nouveau pour expédier l’adoption du texte. Nous le répétons, bien que légal (mais à vocation exceptionnelle), l’utilisation de cet outil parlementaire constitue un coup porté 1° à la démocratie parlementaire, le gouvernement choisissant de passer outre le débat parlementaire et outre les élus, 2° à la démocratie citoyenne, le gouvernement choisissant de faire le sourd face à quatre mois de mobilisation, et 3/4 de la population déclarant leur opposition au texte, et à l’utilisation du 49-3, 3° à des décennies de conquêtes avec la casse du code du travail (créé en 1910).
La mobilisation paye et doit continuer
Cependant, face au poids de la mobilisation, le gouvernement a fait quelques concessions en marge de la Loi Travail, notamment à l’égard de la jeunesse, qui représentent un investissement de 500 millions d’euros. Parmi les victoires arrachées par les étudiants figurent notamment des augmentations de bourses (tous les étudiants échelon 0 recevront 100€ par mois), et la création d’une « aide à la recherche du premier emploi » (maintien de la bourse étudiante 4 mois après l’obtention du diplôme). Ces avancées sont un premier pas, néanmoins nous devons rester vigilants pour que les annonces se concrétisent. Ces avancées sont également la preuve que la mobilisation paye, et qu’il faut continuer à se battre puisque le cœur du projet de loi n’a par contre pas évolué et représente toujours un énorme recul des droits des travailleurs.

 

Victoire ! L’UNEF permet aux étudiant-es de l’IAE d’économiser 800€ à la rentrée prochaine

L’UNEF Grenoble, aux côtés des syndicats et association (FSU, CGT, SNPTES, LICORNE), a fait campagne contre les frais d’inscription illégaux pratiqués par l’IAE de Grenoble, et grâce à la mobilisation en conseil, a obtenu leur suppression.

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L’IAE de Grenoble avait déjà été mis en cause à plusieurs reprises pour ses pratiques de frais d’inscription illégaux. Il figurait même en première position, et de loin, sur la liste dressée par l’UNEF chaque année des Universités hors-la-loi vis-à-vis des frais d’inscription illégaux. En effet, l’IAE de Grenoble proposait en plus des frais d’inscription normaux, des frais additionnels de 800€, pour un « accès aux moyens informatiques et audiovisuels », ce qui couvre entre autres, un accès aux emplois du temps en ligne et à la plateforme d’échanges de documents et de rendus de devoirs.

Ces frais, bien qu’annoncés comme « facultatifs », sont en fait indispensables au bon déroulement de l’année universitaire d’un-e étudiant-e. Comme l’IAE l’écrit lui-même sur son site (section FAQ) « Les SSF représentent un confort pédagogique notable et une valeur ajoutée ». L’UNEF, et la loi, considèrent  que les conditions d’étude et les chances de réussite d’un-e étudiant-e qui choisit de ne pas y souscrire (ou ne peut financièrement y souscrire) peuvent être amoindries, ce qui constitue une rupture d’égalité. Par ailleurs, ces frais « facultatifs » exorbitants constituent un facteur de discrimination et de sélection sociale, alors même que l’Université Grenoble Alpes (dont l’IAE fait partie), propose par ailleurs un espace en ligne gratuit et performant.

Après mobilisation syndicale dans les conseils de 13553181_10208777301823411_1524266921_nl’Université, les élu-es UNEF Grenoble ont contribué à la décision de l’Université d’abandonner le vote pour la reconduction de ces frais pour l’année 2016-2017. Grâce à cette campagne victorieuse, les étudiant-es de l’IAE à la rentrée prochaine paieront le tarif normal et national d’inscription à l’Université, et pourront profiter de ces services informatiques et audiovisuels gratuitement, ce qui permet d’une part de rétablir l’égalité entre les étudiant-es au cours de leurs études dans cet établissement, et permet d’autre part aux étudiant-es d’économiser 800€ quand le cout de la vie et la précarité continuent d’augmenter.

Revue de Presse : l’UNEF Grenoble contre la Loi Travail

>> Bilan revue de presse nationale (mars-juin2016) <<

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Revue de presse locale

  • Reprise de notre communiqué sur les fouilles de syndicalistes à l’entrée des manifestations par le Dauphiné Libéré du 18 mai

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  • Interview pour FR3 Alpes du 12 mai pour l’édition de midi (0:55) :
  • Intervention dans M6 du 12 mai pour le 12/45 (2:25)
  • Interview pour le Dauphiné libéré du 6 avril

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  • Reprise de notre communiqué du 31 mars sur les violences policières par Fr3 Alpes
  • Article dans le Dauphiné Libéré, le 17 mars 2016, l’Unef Grenoble aux cotés des organisations de jeunesse du campus, mobilisés ensemble.IMG_20160317_114248
  • Interview pour Place Gre’net dans la manifestation du 17 mars 2016
  • Article dans le Dauphiné Libéré, le 8 mars 2016, sur l’Assemblée Générale organisée  à l’initiative  des différentes organisations de jeunesse du campus.

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  • Interview pour France Bleu Isère le 8 mars
  • Article dans le Dauphiné Libéré, le 5 mars 2016, sur l’inter-organisation des jeunes mobilisés contre la loi travail.

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  • Invitation sur le plateau de France 3 Alpes (à partir 3’20) le 4 mars 2016

 

Mobilisation contre les frais d’inscriptions illégaux à l’IAE (Institut d’Administration des Entreprises).

Ce Vendredi 20 Mai les étudiants de Grenoble se sont donnés rendez-vous devant les locaux dans lesquels se tenait le Conseil d’Administration de l’Université Grenoble Alpes afin de sensibiliser et interpeller les élu-es sur les pratiques illégales de l’IAE (une de ses composantes) en terme de frais d’inscription, le sujet étant à l’ordre du jour de la réunion.

L‘IAE de Grenoble a déjà été mis en cause à plusieurs reprises pour ses pratiques. Il figure même en première position, et de loin, sur la liste dressée par l’UNEF chaque année des Universités hors-la-loi vis-à-vis des frais d’inscription illégaux.

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Ces frais consistent , en plus du coût de l’inscription, en 800€ supplémentaires pour des « services spécifiques facultatifs ». Comme son nom l’indique l’étudiant n’est pas obligé d’y souscrire, mais comme l’IAE l’écrit lui-même sur son site (section FAQ) « Les SSF représentent un confort pédagogique notable et une valeur ajoutée ». En effet, les 800 euros servent à payer l’accès aux moyens informatiques et audiovisuels ou en d’autres termes, à l’emploi du temps et aux cours en ligne, ainsi qu’à des documents complémentaires, une plate-forme de rendu de devoirs et une banque de stages. En conséquence, les conditions d’étude et les chances de réussite d’un étudiant qui choisit de ne pas y souscrire peuvent être amoindries, ce qui constitue une rupture d’égalité entre les étudiants.

Étant ainsi indispensables au bon suivi de la formation, de tels frais ne peuvent être considérés dans les faits comme facultatifs. Pourtant la loi précise bien qu’il faut que les redevances complémentaires soient « facultatives et clairement identifiées, qu’elles soient perçues en échange de prestations effectivement rendues aux usagers, et que leur non-paiement ne puisse écarter l’étudiant du cursus qu’il souhaite poursuivre» (réponse du Ministre de l’éducation à Mr. Jean-Louis Masson,p. 2988, JO sénat du 17/11/2005).

L’UNEF Grenoble, alliée à l’association LICORNE et aux syndicats CGT et FSU, interpelle dont les élus du CA de l’UGA, face aux pratiques illégales et inégalitaires de l’IAE, et questionne par ailleurs la pertinence de l’existence de ces services informatiques payants propres à l’IAE, quand l’UGA dispose déjà de tels services informatiques, et a mis en place un environnement numérique de travail.

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